Conscience en résonance

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Je n'aurais jamais pensé vivre cela un jour

Je n'aurais jamais pensé vivre cela un jour

Je n'aurais jamais pensé vivre cela un jour

J'ai toujours été quelqu'un de très cérébral.

Réfléchir, analyser, chercher à comprendre, font partie de ce que je suis.


Très tôt, une question s'est imposée à moi :


Quel est le sens de la vie… de ma vie ?


Qu’est ce qui fait que nous sommes ainsi et l’autre non ?


Cette recherche m'a naturellement conduite vers des études de psychologie.

J'y ai trouvé des réponses, mais aussi de nouvelles questions.

Quelque chose manquait encore.


Le bouddhisme est alors entrée dans ma vie et cette recherche de sens m'a conduite jusqu'à vivre une année en retrait dans un monastère bouddhiste.

Cette philosophie a ouvert une autre manière de regarder l'existence, l'esprit, la souffrance, le lien entre ce que nous vivons et ce que nous sommes.


Au fil de ce cheminement, une pensée s'est imposée à moi.


Je fais partie d'un tout et ce tout fait partie de moi.


Cette vision a fait évoluer progressivement mon rapport à ce qui m'entoure :

à la nature, à la vie, aux autres et à moi-même.


Puis une autre question est apparue.


Qu'est-ce que l'énergie ?


Comment fonctionne-t-elle ?

Comment percevoir cet invisible, ce mouvement ?


Je voulais le comprendre, mais surtout le ressentir.


Avec le recul, je crois que cette ouverture s'est installée progressivement,

à travers mes ressentis, ma pratique de la méditation

et une manière différente d'habiter le monde.



J'ai toujours été quelqu'un de très cérébral.

Réfléchir, analyser, chercher à comprendre, font partie de ce que je suis.


Très tôt, une question s'est imposée à moi :


Quel est le sens de la vie… de ma vie ?


Qu’est ce qui fait que nous sommes ainsi et l’autre non ?


Cette recherche m'a naturellement conduite vers des études de psychologie.

J'y ai trouvé des réponses, mais aussi de nouvelles questions.

Quelque chose manquait encore.


Le bouddhisme est alors entrée dans ma vie et cette recherche de sens m'a conduite jusqu'à vivre une année en retrait dans un monastère bouddhiste.

Cette philosophie a ouvert une autre manière de regarder l'existence, l'esprit, la souffrance, le lien entre ce que nous vivons et ce que nous sommes.


Au fil de ce cheminement, une pensée s'est imposée à moi.


Je fais partie d'un tout et ce tout fait partie de moi.


Cette vision a fait évoluer progressivement mon rapport à ce qui m'entoure :

à la nature, à la vie, aux autres et à moi-même.


Puis une autre question est apparue.


Qu'est-ce que l'énergie ?


Comment fonctionne-t-elle ?

Comment percevoir cet invisible, ce mouvement ?


Je voulais le comprendre, mais surtout le ressentir.


Avec le recul, je crois que cette ouverture s'est installée progressivement,

à travers mes ressentis, ma pratique de la méditation

et une manière différente d'habiter le monde.



J'ai toujours été quelqu'un de très cérébral.

Réfléchir, analyser, chercher à comprendre, font partie de ce que je suis.


Très tôt, une question s'est imposée à moi :


quel est le sens de la vie... de ma vie ?


Qu’est ce qui fait que nous sommes ainsi et l’autre non ?


Cette recherche m'a naturellement conduite vers des études de psychologie.

J'y ai trouvé des réponses, mais aussi de nouvelles questions.

Quelque chose manquait encore.


Le bouddhisme est alors entrée dans ma vie et cette recherche de sens m'a conduite jusqu'à vivre une année en retrait dans un monastère bouddhiste.

Cette philosophie a ouvert une autre manière de regarder l'existence, l'esprit, la souffrance, le lien entre ce que nous vivons et ce que nous sommes.


Au fil de ce cheminement, une pensée s'est imposée à moi.


Je fais partie d'un tout et ce tout fait partie de moi.


Cette vision a fait évoluer progressivement mon rapport à ce qui m'entoure :

à la nature, à la vie, aux autres et à moi-même.


Puis une autre question est apparue.


Qu'est-ce que l'énergie ?


Comment fonctionne-t-elle ?

Comment percevoir cet invisible, ce mouvement ?


Je voulais le comprendre, mais surtout le ressentir.


Avec le recul, je crois que cette ouverture s'est installée progressivement,

à travers mes ressentis, ma pratique de la méditation

et une manière différente d'habiter le monde.



Et un jour,

comme tous les matins, alors que j'étais plongée dans ma méditation,

bien installée, ma tête se mit à bouger, puis le reste de mon corps.


Cela s'est produit deux jours de suite. Pendant environ une heure trente, mon corps faisait ce qui était nécessaire pour me défaire de mes tensions.

J'étais pleine de courbatures, comme si j'avais fait une séance de sport.


Voilà comment tout a commencé.



J'ai d'abord travaillé sur moi, découvrant et comprenant petit à petit ce que je faisais.

Puis un jour, une personne de mon entourage s'est assise près de moi.

Sans que je le décide, ma main s'est dirigée vers elle.

Je me souviens encore de mon étonnement : Que se passait-il ?


Ce qui m’a encore plus surprise, c’est ce que m’a dit cette personne un peu plus tard.

Elle me dit avoir senti une chaleur dans le dos qui lui avait fait du bien.


J’ai alors vérifié auprès d’autres personnes et j’étais à chaque fois surprise.


Je crois que le plus étonnant à ce moment-là a été de soulager ma mère qui souffre d’arthrose aux doigts. Bien sur une séance ne suffisait pas, lorsqu’une crise revenait,

je recommençais et elle ressentait à nouveau ce soulagement.


Peu à peu, j’ai constaté que cela ne se limitait pas au corps.

Il y avait aussi les émotions.

Les émotions de l’autre, il m’arrive de les ressentir, parfois plus intensément chez certains. Et là encore mes mains trouvent leur propre chemin vers une certaine zone du corps.


Puis il y eut les espaces.


J’étais chez des amis, lorsque je me suis sentie attirée par une pièce,

comme portée vers elle. Comme avec une personne, j’ai laissé faire.

Ce qui s’y est passé était incroyable, ce que j’ai ressenti, ce que mes mains enlevaient, nettoyaient…


Tout cela m’a amenée à chercher à comprendre.


J'ai observé.

J'ai vérifié.


Le même phénomène se répétait : mes mains se dirigeaient spontanément vers les endroits où quelque chose n’allait pas.


Aujourd'hui encore, je continue d'observer.

Je continue de chercher.


Au fil des années, cette pratique, si je peux l’appeler ainsi, a évolué.

Elle s'est enrichie, affinée et s'est ouverte à d'autres dimensions :

à la vibration — à travers le chant entre autre —, au subtil,

à ce que je peux voir, entendre…


Pendant longtemps, j'ai accompagné les personnes à travers leur histoire, leurs mots, leurs émotions.


Ces deux chemins se sont naturellement rejoints.


L’un m’était familier. L’autre m’a ouvert les portes d’un monde que je ne connaissais pas.



Et un jour,

comme tous les matins, alors que j'étais plongée dans ma méditation,

bien installée, ma tête se mit à bouger, puis le reste de mon corps.


Cela s'est produit deux jours de suite. Pendant environ une heure trente, mon corps faisait ce qui était nécessaire pour me défaire de mes tensions.

J'étais pleine de courbatures, comme si j'avais fait une séance de sport.


Voilà comment tout a commencé.



J'ai d'abord travaillé sur moi, découvrant et comprenant petit à petit ce que je faisais.

Puis un jour, une personne de mon entourage s'est assise près de moi.

Sans que je le décide, ma main s'est dirigée vers elle.

Je me souviens encore de mon étonnement : Que se passait-il ?


Ce qui m’a encore plus surprise, c’est ce que m’a dit cette personne un peu plus tard.

Elle me dit avoir senti une chaleur dans le dos qui lui avait fait du bien.


J’ai alors vérifié auprès d’autres personnes et j’étais à chaque fois surprise.


Je crois que le plus étonnant à ce moment-là a été de soulager ma mère qui souffre d’arthrose aux doigts. Bien sur une séance ne suffisait pas, lorsqu’une crise revenait,

je recommençais et elle ressentait à nouveau ce soulagement.


Peu à peu, j’ai constaté que cela ne se limitait pas au corps.

Il y avait aussi les émotions.

Les émotions de l’autre, il m’arrive de les ressentir, parfois plus intensément chez certains. Et là encore mes mains trouvent leur propre chemin vers une certaine zone du corps.


Puis il y eut les espaces.


J’étais chez des amis, lorsque je me suis sentie attirée par une pièce,

comme portée vers elle. Comme avec une personne, j’ai laissé faire.

Ce qui s’y est passé était incroyable, ce que j’ai ressenti, ce que mes mains enlevaient, nettoyaient…


Tout cela m’a amenée à chercher à comprendre.


J'ai observé.

J'ai vérifié.


Le même phénomène se répétait : mes mains se dirigeaient spontanément vers les endroits où quelque chose n’allait pas.


Aujourd'hui encore, je continue d'observer.

Je continue de chercher.


Au fil des années, cette pratique, si je peux l’appeler ainsi, a évolué.

Elle s'est enrichie, affinée et s'est ouverte à d'autres dimensions :

à la vibration — à travers le chant entre autre —, au subtil,

à ce que je peux voir, entendre…


Pendant longtemps, j'ai accompagné les personnes à travers leur histoire, leurs mots, leurs émotions.


Ces deux chemins se sont naturellement rejoints.


L’un m’était familier. L’autre m’a ouvert les portes d’un monde que je ne connaissais pas.


Et un jour,

comme tous les matins, alors que j'étais plongée dans ma méditation,

bien installée, ma tête se mit à bouger, puis le reste de mon corps.


Cela s'est produit deux jours de suite. Pendant environ une heure trente, mon corps faisait ce qui était nécessaire pour me défaire de mes tensions.

J'étais pleine de courbatures, comme si j'avais fait une séance de sport.


Voilà comment tout a commencé.



J'ai d'abord travaillé sur moi, découvrant et comprenant petit à petit ce que je faisais.

Puis un jour, une personne de mon entourage s'est assise près de moi.

Sans que je le décide, ma main s'est dirigée vers elle.

Je me souviens encore de mon étonnement : que se passait-il ?


Ce qui m’a encore plus surprise, c’est ce que m’a dit cette personne un peu plus tard.

Elle me dit avoir senti une chaleur dans le dos qui lui avait fait du bien.


J’ai alors vérifié auprès d’autres personnes et j’étais à chaque fois surprise.


Je crois que le plus étonnant à ce moment-là, a été de soulager ma mère qui souffre d’arthrose aux doigts. Bien sur une séance ne suffisait pas, lorsqu’une crise revenait,

je recommençais et elle ressentait à nouveau ce soulagement.


Peu à peu, j’ai constaté que cela ne se limitait pas au corps.

Il y avait aussi les émotions.

Les émotions de l’autre, il m’arrive de les ressentir, parfois plus intensément chez certains. Et là encore mes mains trouvent leur propre chemin vers une certaine zone du corps.


Puis il y eut les espaces.


J’étais chez des amis, lorsque je me suis sentie attirée par une pièce,

comme portée vers elle. Comme avec une personne, j’ai laissé faire.

Ce qui s’y est passé était incroyable, ce que j’ai ressenti, ce que mes mains enlevaient, nettoyaient…


Tout cela m’a amenée à chercher à comprendre.


J'ai observé.

J'ai vérifié.


Le même phénomène se répétait : mes mains se dirigeaient spontanément vers les endroits où quelque chose n’allait pas.


Aujourd'hui encore, je continue d'observer.

Je continue de chercher.


Au fil des années, cette pratique, si je peux l’appeler ainsi, a évolué.

Elle s'est enrichie, affinée et s'est ouverte à d'autres dimensions :

à la vibration -- à travers le chant entre autre – au subtil,

à ce que je peux voir, entendre…


Pendant longtemps, j'ai accompagné les personnes à travers leur histoire, leurs mots, leurs émotions.


Ces deux chemins se sont naturellement rejoints.


L’un m’était familier. L’autre m’a ouvert les portes d’un monde que je ne connaissais pas.

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